Peut-on craindre une épidémie ou des cas d'importation de chikungunya en France métropolitaine ? Les chercheurs apportent des réponses plus complexes. Oui, l'installation de cette espèce vectrice supplémentaire profitant de niches écologiques disponibles pourrait créer un risque de circulation du virus chikungunya ou de celui de la dengue. Théoriquement, des moustiques Albopictus infectés pourraient voyager par avion «même si la désinsectisation des avions est devenue la règle». Il serait en revanche beaucoup plus difficile qu'un moustique Aedes Albopictus pique à Menton par exemple un touriste en pleine incubation virale revenu de la Réunion et retransmette le virus à un autre citadin. Il faut en effet six à huit jours pour qu'un moustique contaminé soit pleinement infectant. Le moustique ne vit que six à huit semaines et n'est pleinement actif que deux à trois semaines. Aucun cas métropolitain n'a d'ailleurs jamais encore été observé. sacs longchamps pliage moins chères Mais en théorie, c'est possible...Deux cas jugés suspects dans l'Hexagone Deux personnes revenant de l'île de la Réunion sont suspectes d'être atteintes de la maladie de chikungunya. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui le ministre de la Santé Xavier Bertrand, lors d'une conférence de presse avec François Baroin et Léon Bertrand, respectivement ministre de l'Outre-mer et délégué au Tourisme. Des tests sérologiques de confirmation sont en cours. Cette maladie due à un virus transmis par piqûre de moustique est a priori bénigne : elle provoque fièvre et douleurs articulaires pendant huit à quinze jours. sac longchamp hoho
Dans 20% des cas environ, les douleurs persistent plusieurs mois. A la Réunion, 20 000 nouveaux cas sont identifiés chaque semaine. Au total, plus de 70 000 personnes ont déjà été contaminées sur cette Île de 700 000 habitants. Quelques décès ont été recensés, chez des personnes âgées atteintes par ailleurs de maladie chronique.Un premier décret ouvre la possibilité à tout individu majeur de rédiger des directives anticipées (durée de validité de trois ans, révocables à tout moment, mais renouvelables) quant aux conditions qu'il souhaite voir appliquées lorsqu'il estimera être arrivé au bout de son parcours. Elles visent à indiquer clairement le souhait de la personne, surtout lorsqu'elle ne sera plus en état de donner son consentement, en particulier sur l'arrêt de certains traitements. «Mais ces directives ont une valeur indicative, la responsabilité de la décision ultime appartenant au médecin.