Mieux vaut être vêtu de soie que de camelot ou de serge. Chez les seigneurs, le costume masculin avec son justaucorps brodé, ses rhingraves enrubannées (ce court jupon placé audessus des hautsdechausses), ses bas de soie et ses hauts talons paraît plus riche encore que le féminin et s'orne, en dépit des lois somptuaires, de fils d'or et d'argent, de dentelles et de garnitures brodées. A partir de , se développe la mode des perruques, hautes, basses, soyeuses ou bouclées. Les élégantes ne sont pas en reste pour la parure : robes noires ou de couleur, avec queues attachées à la taille et décolletés de dentelles, chapeaux à plumes, ornés d'agrafes de diamants, éventails richement peints et masques de velours. Elles se fardent, se mettent des mouches (petits ronds de taffetas noir destinés à faire ressortir la blancheur du teint). Les coiffures montent ou descendent, selon la mode. Dans les années , on porte encore des bouclettes sur le front et des serpenteaux le long du cou voyez les portraits de Mme de Sévigné , puis on en vient à des cheveux frisés à l'hurluberlu. Chemise lacoste Soldes
Chemise lacoste SoldesDans la dernière partie du règne, les coiffures hautes «à la Fontanges» l'emportent, avec leurs dentelles et leurs rubans noués tombant sur les épaules. L'art de vivre des riches se manifeste aussi dans la gastronomie, qui conquiert ses lettres de noblesse sous le Grand Roi. Le Cuisinier roïal et bourgeois nous livre manières d'accommoder l'agneau et le mouton, le veau, le cerf, le brochet, les anguilles et les huîtres. C'est que les soupers royaux, princiers, voire bourgeois se composent d'une succession impressionnante de plats. On aime jusqu'à l'indigestion les ragoûts, les sauces, les potages, les entremets, les poulets, les poulardes, les dindons, les pigeons, les perdrix, les fricandeaux farcis, les poissons et les huîtres. A Paris comme en province, la demeure habituelle de la noblesse est l'hôtel particulier. La haute aristocratie investit le boulevard SaintGermain, tandis que ces messieurs de la robe ou de la finance font bâtir au faubourg SaintHonoré ou au Marais. Survetement Lacoste pas cher Survetement Lacoste pas cher Le décor, raffiné à l'extrême, s'inspire des palais royaux, avec miroirs, lambris, lustres de cristal, trumeaux. A mesure que le siècle avance, la lourdeur du style louisquatorzien s'épuise, le mobilier s'affine, l'art nouveau annonce la grâce du XVIIIe. Ces modifications du goût stimulent la création artistique, assurent la prospérité des corporations artisanales. Avec ses habitants, Paris est l'une des plus grandes villes du monde. Agglomération immense pour l'époque, capitale intellectuelle de l'Europe, incomparable foyer de rayonnement spirituel avec ses paroisses, sa multitude d'abbayes, de monastères et de couvents, c'est aussi la ville des encombrements. Les charrois circulent mal dans le lacis des rues médiévales pas encore élargies. On livre à dos d'homme. Chemise lacoste pas cher
Chemise lacoste pas cherLa plupart des maisons sont de bois ou de torchis. Il n'y a ni égouts ni trottoirs, rarement des pavés. On manque d'eau, et les voies étroites sont loin d'être toutes éclairées. Les citadins sont de bons bourgeois, des membres de la basoche ou de l'Université, des commerçants patentés, artisans hautement spécialisés, ouvriers des manufactures, gens des petits métiers, fruitiers, couteliers, rémouleurs, crocheteurs, regrattiers (ou revendeurs au détail), sans compter le flot difficilement contrôlable des déshérités et des chômeurs. Malgré les efforts du lieutenant général de police pour établir la sécurité et surveiller les bonnes moeurs, la nuit appartient aux tirelaine, ruffians et coureuses. Les Parisiens aiment faire la fête, boire dans les gargotes le vin d'Auteuil ou de Suresnes, raffolent du carnaval, des spectacles d'opéra ou des comédies, courent les marionnettes ou les tréteaux des bateleurs. Tout autre est la vie des gens des campagnes.

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