– Moi non, pas une minute… depuis que j’ai lu l’article du Matin, jesais qu’il ne s’agit pas d’une bête ! Maintenant, je jure qu’il s’est passé làune tragédie effroyable… Mais vous ne parlez pas du béret retrouvé, nidu mouchoir, père Jacques ? – Le magistrat les a pris, bien entendu », fit l’autre avec hésitation. Le reporter lui dit, très grave : « Je n’ai vu, moi, ni le mouchoir, ni le béret, mais je peux cependantvous dire comment ils sont faits. – Ah ! vous êtes bien malin… », et le père Jacques toussa, embarrassé.« Le mouchoir est un gros mouchoir bleu à raies rouges, et le béret, estun vieux béret basque, comme celuilà, ajouta Rouletabille en montrantla coiffure de l’homme. – C’est pourtant vrai… vous êtes sorcier… » Et le père Jacques essaya de rire, mais n’y parvint pas. « Comment qu’vous savez que le mouchoir est bleu à raies rouges ? – Parce que, s’il n’avait pas été bleu à raies rouges, on n’aurait pastrouvé de mouchoir du tout ! » Sans plus s’occuper du père Jacques, mon ami prit dans sa poche unmorceau de papier blanc, ouvrit une paire de ciseaux, se pencha sur lestraces de pas, appliqua son papier sur l’une des traces et commença à découper. Il eut ainsi une semelle de papier d’un contour très net, et me ladonna en me priant de ne pas la perdre. Sac Vanessa Bruno site officiel
Il se retourna ensuite vers la fenêtre et, montrant au père Jacques, Frédéric Larsan qui n’avait pas quitté les bords de l’étang, il s’inquiéta desavoir si le policier n’était point venu, lui aussi, « travailler dans laChambre Jaune». « Non ! répondit M. Robert Darzac, qui, depuis que Rouletabille luiavait passé le petit bout de papier roussi, n’avait pas prononcé un mot. Sac Vanessa BrunoIlprétend qu’il n’a point besoin de voir la «Chambre Jaune», que l’assassinest sorti de la «Chambre Jaune» d’une façon très naturelle, et qu’il s’enexpliquera ce soir ! En entendant M. Robert Darzac parler ainsi, Rouletabille – chose extraordinaire – pâlit. « Frédéric Larsan posséderaitil la vérité que je ne fais que pressentir !murmuratil. Frédéric Larsan est très fort… très fort… et je l’admire…Mais aujourd’hui, il s’agit de faire mieux qu’une œuvre de policier…mieux que ce qu’enseigne l’expérience ! … il s’agit d’être logique, maislogique, entendezmoi bien, comme le bon Dieu a été logique quand il a dit : + = …! IL S’AGIT DE PRENDRE LA RAISON PAR LE BONBOUT ! » Et le reporter se précipita dehors, éperdu à cette idée que le grand, lefameux Fred pouvait apporter avant lui la solution du problème de la«Chambre Jaune !» Je parvins à le rejoindre sur le seuil du pavillon. Soldes Sac Vanessa Bruno Pas cher « Allons ! lui disje, calmezvous… vous n’êtes donc pas content ? – Oui, m’avouatil avec un grand soupir. Je suis très content. J’ai découvert bien des choses… – De l’ordre moral ou de l’ordre matériel ? – Quelquesunes de l’ordre moral et une de l’ordre matériel. Sac Vanessa Bruno Pas cher Tenez, ceci, par exemple. » Et, rapidement, il sortit de la poche de son gilet une feuille de papierqu’il avait dû y serrer pendant son expédition sous le lit, et dans le pli delaquelle il avait déposé un cheveu blond de femme. Chapitre Le juge d’instruction interroge Mlle StangersonCinq minutes plus tard, Joseph Rouletabille se penchait sur les empreintes de pas découvertes dans le parc, sous la fenêtre même du vestibule, quand un homme, qui devait être un serviteur du château, vint ànous à grandes enjambées, et cria à M. Robert Darzac qui descendait dupavillon : « Vous savez, monsieur Robert, que le juge d’instruction est en traind’interroger mademoiselle. Sac Vanessa Bruno
» M. Robert Darzac nous jeta aussitôt une vague excuse et se prit à courir dans la direction du château ; l’homme courut derrière lui. « Si le cadavre parle, fisje, cela va devenir intéressant. sac a main vanessa bruno pas cher– Il faut savoir, dit mon ami. Allons au château. » Et il m’entraîna. Mais, au château, un gendarme placé dans le vestibule nous interdit l’accès de l’escalier du premier étage.

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